Découverte : La saga de la Roue du Temps

Aujourd’hui nous allons partir à l’abordage d’un sacré morceau, j’ai nommé “La saga de la Roue du Temps”.

J’avais déjà évoqué cette saga dans un article précédent (dont voici un lien : https://pointsurarcane.fr/2019/06/08/quelques-sagas-pour-occuper-ses-vacances/), article rédigé par un auteur brillant et modeste (ça c’est moi).

Pour la faire courte, c’est une saga en 8 tomes (comptez 800 pages environ par tome, ça fait un sacré fromage) qui forme donc une épopée de fantasy comme on les aime.

 A l’instar des autres articles découvertes, on ne spoil pas, et on ne s’intéresse qu’au premier tome, puisque en général c’est là que commence l’histoire.

Un résumé, bordel !

L’histoire débute dans un contexte assez obscur, on comprend au fil des premières pages qu’un homme puissant, dans son arrogance, a défié Le Ténébreux, une entité toute-puissante, et qu’en retour tous ses proches sont morts, le laissant lui seul survivant. Rendu fou par leur perte il s’enfuit au loin sous le rire narquois de son rival, venu spécialement pour témoigner de sa descente aux Enfers. Dans un geste désespéré, celui que l’histoire surnommera par la suite “Dragon”, puise dans le pouvoir du monde et se transforme en une colline.

J’vous entend d’ici être dubitatif, mais ça aura son importance plus tard, parce que cette colline, ce n’est pas n’importe quelle colline. J’avais prévenu qu’il n’y aurait pas de spoil, donc je n’en dis pas plus, mais ne jugez donc pas une colline à sa hauteur.

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De (très) nombreuses années plus tard, non loin de la petite bourgade tranquille de Champ d’Emond, un jeune homme, Rand al’Thor et son père, Tam, amènent leur cargaison au village pour la fête de Bel Tine, celle qui célèbre normalement le Printemps. Toutefois le printemps n’est pas là, au contraire : le froid persiste, les cultures ne poussent pas, les arbres ne fleurissent pas, en bref, ce n’est pas la joie. Le cadre est posé, nous sommes dans un coin reculé du monde, peuplé de fermiers vivant coupés du reste du pays, qui s’accrochent à la vie avec une détermination sans faille, et ce depuis des années. Peu à peu on nous présente les autres personnages, Mat, le menteur invétéré et ami du héros, qui préfère faire des farces qu’aller travailler aux champs, et Perrin, l’apprenti forgeron. 

On comprend également rapidement qu’il ne se passe pas grand chose dans le coin, et que la fête de Bel Tine est un événement à ne pas manquer, surtout que cette année, les choses semblent différentes. 

Toujours plus de suspens, c’est ça qui fait vendre !

Cette année en effet, un barde, qu’on appelle des maîtres trouvères, est venu régaler les villageois de tours d’acrobaties et d’histoires, on parle même d’un feu d’artifice, et pour combler le tout, des étrangers sont en ville, une dame à l’allure de noble, et son féroce garde du corps. Hélas, Rand et ses amis ne parviennent pas vraiment à être sereins, puisque chacun leur tour ils ont aperçu un mystérieux cavalier noir, au regard haineux et à la présence des plus inquiétantes. Toutefois, ils sont les seuls à voir ce cavalier, les adultes ne le remarquent pas, et cela ne manque pas de rendre l’affaire suspecte, surtout pour ces adolescents qui vivent isolés du reste du monde.

Les mauvais présages se multiplient au fil des pages, Tam finit par croire son fils quant à la présence d’un cavalier sombre, et c’est armés et sur leurs gardes qu’ils regagnent leur ferme avant que la nuit ne tombe. Hélas, comme dit l’adage, “pas de repos pour les braves”, et lorsque quelqu’un vient taper à leur porte, ils sont loin de se douter que ce n’est que le début des problèmes.

Comme l’avaient dit tous les villageois, cette nuit de Bel Tine promet d’être mémorable.

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Pourquoi cette saga et pas une autre ?

Ce qui m’a personnellement plu, c’est la carte au début du premier tome, c’est les descriptions scrupuleuses, c’est les noms de lieux, de personnages, l’évocation d’anciennes légendes qui créent une temporalité antérieure à l’action, qui étoffent le récit. Le long début descriptif ainsi que ces derniers éléments n’ont pas manqué de me rappeler Le Seigneur des Anneaux, et c’est pour moi l’apanage d’une grande saga bien conséquente et passionnante, où le Bien luttera contre le Mal, où les paysans sont en fait des héros qui s’ignorent, qui partent à l’aventure avec des épées magiques pour sauver leur monde, parce que personne d’autre n’est capable de le faire à leur place. 

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